Actualités Medias

Amorim France lance le 1er bouchon fiscalisé en liège

Amorim France lance le 1er bouchon fiscalisé en liège

28 oct. / 2026

Le symbole de la Marianne passe de la capsule au bouchon de liège !

Amorim France dévoile le 1bouchon technique à l’effigie de Marianne marquée directement au feu. Depuis quelques mois, plus besoin de la fameuse pastille verte ni de capsule de surbouchage en plastique ou en aluminium : ils peuvent être remplacés sur chaque bouteille de vin ou d’effervescent par un bouchon de liège naturel.

Grâce à un partenariat avec l’entreprise 2Pack, près de Toulouse, Amorim France peut désormais proposer un marquage homologué et validé par la Direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI). Une révolution discrète sur la bouteille, qui simplifie le conditionnement et réduit l’empreinte carbone des vins.

Déplacer le symbole de la Marianne de la capsule vers le bouchon

Cette innovation est née du rapprochement entre deux savoir-faire complémentaires.

En 2024, Amorim France s’est rapprochée de 2Pack, entreprise implantée près de Toulouse, et spécialisée dans les capsules et les solutions d’habillage destinées aux bouteilles de vins et de spiritueux.

2Pack est détentrice de l’agrément fiscal délivré par la Direction générale des douanes et droits indirects, qui l’autorise à apposer l’effigie de Marianne (ce marquage atteste du paiement des droits d’accise par le metteur en bouteille, qu’il s’agisse d’un vigneron, d’un négociant ou d’une cave coopérative). Elle dispose d’une capacité de production de 20 millions de bouchons fiscalisés par an.

En associant cette compétence réglementaire à son expertise du bouchon en liège, Amorim a pu déplacer Marianne de la capsule vers le bouchon et proposer une solution fiscalisée entièrement repensée.

​‌

Une empreinte carbone réduite

Le bouchon de liège fiscalisé répond d’abord à une attente environnementale devenue centrale pour la filière : réduire les emballages au strict nécessaire. “Pour les vignerons, ce bouchon supprime plusieurs contraintes très concrètes : plus besoin de capsule de surbouchage, une matière en moins à acheter et à stocker, plus de tunnel de chauffe, moins de maintenance et une opération retirée de la ligne. Mis bout à bout, ces gains comptent vraiment, surtout sur les grandes séries”, explique Franck Autard, directeur général Amorim France.

Ces performances permettent au vigneron de donner davantage de cohérence à la bouteille : un emballage allégé, fermé par un matériau naturel et recyclable.​‌

Cette évolution est également très lisible pour le consommateur. Le col laissé nu rend immédiatement visible l’effort d’éco-conception, tandis que le liège, matériau naturel et recyclable, retrouve toute sa place. L’effigie de Marianne demeure présente sur le bouchon et le rituel d’ouverture reste inchangé : la bouteille évolue sans perdre les codes familiers du vin.